Mars Toltèques — Être guérisseurs - Pierre-Alexandre Morales
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Mars Toltèque: Un an déjà… En Mars et ça repart?… Quel bilan? Quel renouveau? Expérimenter la voie du rebelle pacifique

mars tolteque

Mars Toltèque:
Un an déjà… En Mars et ça repart?…
Quel bilan? Quel renouveau?
Expérimenter la voie du rebelle pacifique

 

Un an déjà que ce virus couronné venu de Chine, probablement transmis à l’homme par l’animal, circule chez nous pour le meilleur et pour le pire, nous confrontant à une situation inédite inimaginable quelques semaines avant son apparition. Cela nous met selon moi au défi face à notre dysfonctionnement avec la nature depuis bien trop longtemps…

« Nous devons apprendre à vivre avec le virus.. » nous disait déjà un Premier Ministre au printemps dernier et c’est ce que nous faisons, bon gré malgré, là où d’autres ont fait le choix de mettre tout un pays en quarantaine et de bloquer la circulation de ce virus qui aujourd’hui ne circule presque plus chez eux. Situation difficilement imaginable, en France et en Europe, culturellement et politiquement parlant.
Toutefois, apprendre à vivre avec un virus qui a occasionné assez peu de morts au fond, et une maladie qui n’est pas grave au regard de la létalité qu’elle entraîne, ne doit pas nous empêcher de vivre, de jouir de nos droits civiques et nos libertés individuelles et citoyennes tout en se sentant en sécurité. Nous avons des besoins de sécurité et de liberté qu’il est écologique de respecter, d’honorer et de concilier.
En France, la population dans son ensemble en a marre de cette situation dont elle souffre: économique, culturelle, psychique et sociale qui plonge le pays, depuis la période de la Toussaint, l’hiver aidant, dans une sorte d’engourdissement collectif et d’attentisme de savoir à quelle sauce nous allons être mangés…  

  • Combien de temps encore cette situation?
  • Combien de temps encore le masque sera t-il obligatoire?
  • Un vaccin pourquoi faire?
  • Quand la réouverture des lieux culturels, de spectacles et de convivialité?
  • Qui le sait ?

Si lors du confinement printanier, des échéances étaient posées, et qu’un espoir avait du sens, ce n’est plus le cas depuis l’été dernier avec un port du masque rendu obligatoire, et l’automne avec de nouveaux confinements diurnes et nocturnes dont on ne sait pas grand chose de leur durée et dont on peut légitimement questionner l’efficacité.

Un an de confinements, de restrictions de liberté, de sacrifices, de contraintes, de perte d’argent, d’emplois, de souffrances, de séparations, de suicides, de dépressions, de divorces, d’éloignement pour une maladie encore inconnue alors, et ses mutations (variants), qui, en tout et pour tout, depuis, a fait moins de 1 % morts au sein de la population et dont la surmortalité ne touche que les plus de soixante quinze ans selon les derniers chiffres officiels de la science. A titre indicatif 207 cas pour 100 000 habitants en France à la fin du mois de février. Soit. Des cas, pas des morts. Pas de quoi s’affoler mais de quoi rester tranquille et lucides sur la situation. Ne rien supposer, la vérité rien que la vérité qui du point de vue toltèque n’a pas besoin d’être défendue…

Nous avons bien compris que ces mesures politiques visent à faire face à une épidémie nouvelle dans notre pays, inconnue il y a un an, et dans le monde. Elle sert aussi et surtout à ne pas surcharger ou engorger les services de réanimation hospitaliers qui n’auraient pas les moyens d’absorber tant de patients à cause d’une politique de santé qui consiste à réduire les moyens financiers des hôpitaux, c’est bien connu de l’opinion publique. Nous vivons vraiment une époque formidable…
Telle est donc la situation sanitaire officielle. Tout ça pour ça…

Ne serait-il pas temps de passer à autre chose ? 

Plus facile à dire qu’à faire…

Ce n’est ni bon ni sain pour le moral de la population de manquer à ce point de visibilité quant à un avenir proche et de vivre cette sensation d’hésitation de la part de nos dirigeants quant aux nouvelles mesures ou prendre ou pas. Chacun y va gaiement de son pronostic, devient maître es suppositions, assuré de vivre le cauchemar du mitote, l’écran de fumée qui nous empêche de voir le réel dont parle Don Miguel Ruiz dans ses livres. Je me souviens de ce mantra qui dit: « Je ne sais pas ce que je ne sais pas. »
Cela participe d’un drôle de climat, d’une ambiance sans visibilité réelle. Et pourtant… il y a aussi beaucoup de bon dans cette situation et du paradoxe signifiant.
Cela a bien duré et l’hiver a été long, gris et froid, ce qui est bon pour notre santé physique. Il est temps de se secouer, de s’étirer, de sortir de sa tanière pour utiliser l’énergie du renouveau, tourner une page et prendre un nouveau départ dans sa vie, ses relations, ses activités… d’être à soi, à l’écoute de son corps et d’aller de l’avant, c’est le printemps !

Et quelle occasion bénie pour lâcher la bride et suivre le courant tout simplement en apprenant à surfer sur la vague ! Tout simplement.

C’est une formidable occasion d’apprendre de nouveaux fonctionnements, d’expérimenter de nouveaux circuits et de faire confiance aux évènements de la vie !
Quelle chance… de pouvoir avoir le choix de voir la moitié pleine du verre !
Quelle bénédiction d’être vivant chaque matin en se levant quelque soit l’humeur et d’avoir du temps pour sa réflexion personnelle, du temps pour penser, méditer, agir !
Par un renversement à cent quatre vingt degrés, vous pouvez complètement changer d’optique et devenir un nouveau voyant en réalisant un nouveau rêve !
Répondre à l’appel du vivant et à la manière toltèque, en bon guerrier, apprendre la voie du rebelle pacifique.

L’esprit toltèque invite à être à la fois un artiste, un héros et un rebelle pacifique.

C’est devenir le créateur de sa vie en changeant sa réalité de l’intérieur d’abord, même si cela n’est pas spectaculaire à l’extérieur.
Le seul pouvoir dont nous disposons vraiment c’est de dire oui ou non.
C’est dans l’amélioration de votre qualité de vie au quotidien, dans un art de vivre qui ne fait pas forcément beaucoup de bruit, et ce que certains dans des voies amérindiennes que j’ai fréquenté ça et là,
nomme l’épice, la saveur de vivre, que vous savez si vous êtes ou non sur le bon chemin. Quel saveur a votre vie en ce moment? Quel goût de vivre?
L' »hypnose socialitaire » dont parle Paul Degryse, sur les pas de Carlos Castaneda, dans son ouvrage sur le pouvoir de l’âme dans le chamanisme toltèque peut rendre la vie fade ou en donner l’impression.
ll est peut-être temps aussi d’apprendre à savourer une certaine fadeur et d’apprécier le goût de la fadeur…

« A ceux qui s’aiment sans conditions et laissent cet amour pur rayonner dans le monde (…) A ceux qui dirigent avec compassion, qui osent agir avec bienveillance et qui ne se laisseront pas dominer par la peur irrationnelle (…) » 

Don Miguel RUIZ

Quelle que soit la situation à l’extérieur, nous avons aussi une vie à l’intérieur, et l’année 2020 et ce début d’année 2021 ont été aussi une formidable occasion de se remettre en question, de se poser des questions existentielles fondamentales sur ses choix de vie et de disposer de temps à profusion, et peut-être d’argent aussi, pour créer et oeuvrer dans des domaines qui étaient restés en friche ou en jachère… Quelle aubaine pour prendre un nouveau départ et repositionner ses priorités ! Nous pouvons aussi reconnaître et honorer les bienfaits de cette situation même si collectivement cette situation nous éprouve tous de près ou de loin selon moi car une perte de sens est possible dans ces moments de crise. C’est bien le sens dont les humains ont besoin pour vivre, autant que de pain et d’eau, pour vraiment faire toujours de leur mieux sans quoi le découragement, un des pires ornières du chemin spirituel, guette. Le voilà notre paradoxe ! Cette situation est une occasion d’apprendre, d’évoluer et de changer.

C’est pourquoi une philosophie de vie comme la voie toltèque est un recours précieux à la perte de sens et de repères pour continuer à vivre le plus normalement possible et comme un être humain dans ce monde tel qu’il est en pleine mutation.

Un art de vivre de l’esprit pour savourer le plaisir de se sentir vivant, d’ouvrir son coeur à la vie et aux autres, de cultiver son jardin intérieur et de changer le monde par notre action.

Le mois de mars avec l’énergie du bélier nous pousse à commencer à aller au dehors et à nous verticaliser. A compter de l’équinoxe de printemps du 20 mars, l’énergie sera ascendante jusqu’au solstice qui est alors le meilleur moment de l’année pour lancer tous ses nouveaux projets vers l’extérieur !

Quelles sont vos nouvelles perspectives pour ce renouveau ?

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